un peu de philosophie perso

je ne suis qu'un reflet
je n'aime personne
rien
meme pas cette vie
je n'ai que faire d'un souvenir
bon ou mauvais
j'en ai marre
je pleure
adieu




ps: ce n'est pas contre personne juste mes mauvais moments de desesperence et je n'ai aucun insinct suicidaire

# Posté le jeudi 08 mai 2008 06:27

et toi (repondez aux question par com)

et toi (repondez aux question par com)
1) si tu etait un annimal lequel serait tu?
2) si tu devais vivre sur un planete qui serait a ton image comment serait-elle?3)comment l'appellerait-tu?
4) comment y vivrait tu et quel y serait la fonction de vie (y aurait il du travail par exemple)?
5) combien de temps durerait lavie, quel serait la notion du temmps pour toi?

1) je serait un loup pasible et solitaire
2) elle serait composer de tout les etres existant sauf l'homme
3) Paisiblia
4)ma vie n'aurais aucune fonction aucun besoin et les annimaux n'aurait rien a craindre car il n'y aurais pas d'hommes et l'argent n'existerai pas
5) une vie eternelle et le temps n'aurait aucun effet sur moi je pourrai aller dans le temps

# Posté le jeudi 08 mai 2008 06:20

Modifié le jeudi 08 mai 2008 06:37

un article sur lemidilibre concernant ma cousine

un article sur lemidilibre concernant ma cousine
Un an de prison ferme pour le chauffard


La tension était perceptible hier matin dans la salle du tribunal correctionnel d'Alès. Philippe Julia se retrouvait devant les magistrats pour homicide involontaire après le décès de Mélissa Martel dans un accident de la route. Avec une circonstance aggravante puisque le conducteur était sous l'emprise de l'alcool.

Dans la salle, parents, amis ou simples anonymes étaient là pour soutenir la famille présente sur le banc de la partie civile. Le 22 juillet 2007, Mélissa prend sa voiture pour aller faire une course au village voisin. Il est 17 heures sur cette petite route de Maruéjols-lès-Gardon. C'est un radieux dimanche d'été et la vie sourit à Mélissa
qui n'a que 19 ans. C'est sans compter sur une voiture à la course folle qui va lui prendre la vie. « Vous n'avez rien eu et, elle, elle s'est battue pour la vie sur son lit d'hôpital jusqu'à 22 heures », accuse Me de Prato.

A la lecture des faits, les circonstances sont loin d'être en faveur du conducteur. La veille, ce Gardois avait bu à la fête locale. Le jour des faits, il remet ça vers midi avant de se coucher pour une sieste car il travaille l'après-midi.

Se réveillant en retard, l'homme prend sa voiture et fonce sur Alès pour se rendre à son travail d'agent SNCF. Les témoignages recueillis par les enquêteurs sont sans appel. Le Gardois roule vite, 100 à 110 km/h, sur cette petite route sans visibilité. Il double une file de voitures, manque de percuter de face un premier véhicule qui s'arrête sur le bas-côté, et poursuit ses dépassements jusqu'à hauteur d'une voiture conduite par un moniteur d'auto-école.

L'homme est précis dans son témoignage. Il sent le danger de ce dépassement inconsidéré, freine et s'écarte sur la droite pour laisser l'automobiliste se ranger devant lui. Mais contre toute logique, le conducteur poursuit son dépassement et percute de plein fouet la voiture de Mélissa. Au sol, pas une seule trace de freinage, relève la partie civile. « Tout ça pour ne pas être en retard à son travail », se désespère Me de Prato.

Lorsque le père de Mélissa prendra la parole, les larmes et la douleur sont perceptibles dans la salle. Brisé par le chagrin, Joël Martel s'adresse au prévenu. Il explique que conduire une voiture de la sorte, c'est comme tirer avec une arme dans une foule. « On ne cherche peut-être pas à tuer » mais ce serait un miracle d'éviter le drame. « Je ne vois pas dans ce geste ce qui serait involontaire. »

A son tour, le substitut du procureur de la République, Eric Emmanuelidis, parle d'une « accumulation d'erreurs » qui finit « par devenir scandaleuse ». Il rappelle que le prévenu avait un taux d'alcoolémie de 0,80 à 19 heures, soit probablement 0,95 au moment de l'accident. Un taux qui « n'est pas exorbitant », reconnaît le président Tabusse qui pointe néanmoins « un comportement délibéré » et non une simple imprudence de la part de ce père de famille de 48 ans.

Après avoir exprimé sa compassion à la famille de la victime, Me Gilles a rappelé les propos tenus par son client après l'accident : « J'aimerais être à la place de la victime parce que j'ai tué quelqu'un. » Il parle de « l'engrenage terrifiant de cette tragédie de la route », mais affirme aux magistrats que le prévenu n'est pas un « monstre artificiel ».

Habituellement « prudent » – un adjectif qui fera grogner la salle-, son client « ne boit pas » et s'il a conduit de la sorte c'est par un « respect absolu de son activité professionnelle », lui, l'ancien militaire de carrière.
Le tribunal l'a condamné à trois ans de prison dont deux ans avec sursis et un an ferme, annulant son permis pour une durée de trois ans, et à 5 000 ¤ d'amende.

T.Dg



ps:a mes souvenirs iln'auras pas la prison ferme

# Posté le jeudi 08 mai 2008 06:04

Modifié le jeudi 08 mai 2008 14:06

un article sur mon tontoon l'histoire de ma cousine et la determination d'un personne qui se bat pour une grande cause

un article sur mon tontoon l'histoire de ma cousine et la determination d'un personne qui se bat pour une grande cause
Justice iil pistait le chauffard qui a provoqué la mort de sa fille[/s



Le 22 juillet 2007, la vie de la famille Martel a basculé. Ce jour-là, vers 17 heures, sa fille Mélissa a perdu la vie dans un dramatique accident. Alors qu'elle circule à Maruéjols-lès-Gardon, un véhicule venant en sens inverse, en dépassement dangereux, la percute. Le choc sera fatal à cette jeune fille de 19 ans qui venait de passer son bac pro au lycée La Salle.

Depuis ce jour, le père de Mélissa ne vit plus. Ce boulanger alésien de 42 ans est suivi psychologiquement, ainsi que son épouse, et songe à mettre en vente son magasin qui emploie six personnes. Joël Martel n'admet pas les conditions dans lesquelles l'accident s'est produit. Mais aussi ce qui s'est passé après le drame. Car, le jour de l'accident, le conducteur en faute avait un taux d'alcoolémie supérieur à ce que la loi autorise. Selon ses propres déclarations, il avait bu lors de la fête de son village. Mais il roulait également en excès de vitesse, entre 100 et 110 km/h, avec une conduite dangereuse. En retard pour se rendre à son travail, le Gardois avait déjà réalisé plusieurs dépassements sans visibilité suffisante et un dépassement dangereux peu avant l'accident, qui avait obligé un automobiliste à se rabattre en catastrophe.

« Ce n'est pas un comportement de conducteur responsable », affirme Joël Martel. « On peut le comprendre d'un jeune conducteur de 20 ans mais pas d'un homme de 47 ans. »Mais à la suite de cet accident, et alors que le permis de conduire lui avait été retiré, le conducteur a finalement repris sa voiture. Pourtant, l'homme avait été mis en examen pour homicide involontaire et placé sous contrôle judiciaire avec l'obligation notamment de ne pas conduire.

Or, à l'issue des trois mois de suspension administrative, le conducteur a passé fin octobre 2007 la visite médicale qui lui a permis de retrouver son permis. « Il n'avait jamais rendu son permis et ce n'est que le duplicata qui se trouvait avec les scellés », explique l'avocate de Joël Martel, Florence De Prato.

Une situation qui va arriver jusqu'aux oreilles de Joël Martel, lui qui n'avait de cesse à ce moment-là de suivre les faits et gestes de celui qui avait pris la vie de sa fille. Ce père, déjà meurtri par la perte de son enfant, ne supporte pas que l'auteur de l'accident puisse reconduire. Le 20 janvier dernier, après avoir averti son avocate qui alertera à son tour le juge d'instruction, Joël Martel décide finalement d'attendre le conducteur près de chez lui. « J'ai attendu qu'il revienne seul et j'ai percuté sa voiture volontairement. Puis j'ai appelé les gendarmes pour qu'ils viennent constater qu'il conduisait sans permis. »

Aux enquêteurs, l'automobiliste affirmera qu'il n'avait pas compris qu'il n'avait pas le droit de reconduire pendant son contrôle judiciaire. Désormais, Joël Martel attend le procès prévu fin avril.




voila l'histoire de ma famille a famille mercier martel pour dire a certains ne me conseiller pas de pardonner merci

# Posté le samedi 08 mars 2008 18:07

Modifié le dimanche 09 mars 2008 04:40

credit

l'histoire et son ordre a ete realiser par johan fantini
les photos par audrey fantini avec audrey dans le rolle de audrey et de la maîtresse
billou dans le role de billou et julien dans le role de julien, en gros ils ont tous jouer dans leur propres rolle[




merci de bien vouloir respecter l'ordre et de commencer l'histoir a "c trop drollle je vais vous raccontez une histoire" a 2 pages de cet article merci



ps c pas mon chien c celui de ma soeur
ha oui merci de laisser des coms pour votre avis

# Posté le samedi 26 janvier 2008 05:05

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 11:46